En vivant l’on torture la mort

En vivant l’on torture la mort
Qui au détour d’une ânerie
Nous attend sans remords
Nous que l’attente affaiblit
Tant d’énigmes mourront en mystère
Souffle créateur des joies de la Terre
Or je souris en me grattant la tête
Jusqu’au sang, telle est ma fête.

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